De la lecture rapide en voyage

C’est ce que j’ai lu au cours des trois dernières semaines, alors que je voyageais en Europe. J’ai lu toutes ces bandes dessinées françaises, plus d’une vingtaine – je fais une collection très ciblée depuis des années – et une douzaine de livres documentaires et de fiction. J’ai acheté la plupart d’entre eux pendant mon séjour en Europe, ce qui explique la présence de nombreux livres en français et en allemand. J’ai apporté les livres en anglais pour les lire sur le vol aller, et j’apporterai les autres sur mon vol retour vers les États-Unis.

Mon volume de lecture du 12 juin au 2 juillet 2024

Et les livres de l’illustration ne représentent que la moitié des livres que j’emporte avec moi, car j’ai encore une belle réserve de livres et de bandes dessinées non lus. Je dois en effet révéler un petit secret : je souffre de la phobie de manquer de livres en cours de route. Une situation terrible !

Et oui, je lis effectivement les livres et les bandes dessinées sur du papier imprimé et j’accepte de faire l’effort de voyager avec plus de 20 kilos de bagages supplémentaires. Pour les bandes dessinées, c’est clair : cet art s’apprécie mieux imprimé sur papier. Et un petit à-côté : une bande dessinée française sur l’iPad arrive déjà censurée par Apple. Il n’est pas rare qu’une photo manque parce qu’on y voyait une poitrine nue.

En ce qui concerne les livres, j’ai constaté que je retiens davantage le texte lorsque je le lis sur papier plutôt que sous forme numérique. Il existe quelques études à ce sujet qui le confirment en partie. Les livres pour moi sont aussi des objets d’aménagement et de travail. J’aime contempler ma bibliothèque et être entourée de mes livres. Cela a quelque chose de rassurant et d’inspirant.

En tant qu’auteur et littérateur de café, je dois lire au moins autant que j’écris. Tout comme les musiciens assistent à de nombreux concerts, les peintres vont dans les musées et les galeries, les acteurs voient de nombreux films et les programmeurs de jeux vidéo jouent à des jeux vidéo. On apprend de ses pairs et on puise son inspiration. J’ai déjà décrit ma charge de travail annuelle à plusieurs reprises, notamment pour 2019, 2020, 2021 et 2022 ici. En ce sens, le volume de lecture illustré ici est une moyenne à atteindre sur l’année.

Plus on lit, plus on peut le faire vite et bien. La vitesse de lecture augmente automatiquement, on a simplement plus de pratique. Et un tel volume de lecture influence aussi ma façon d’écrire des livres. Ce sont surtout les livres pratiques qui me fournissent des données et des faits, ainsi que de nombreux stimulants.

Je comprends néanmoins que certains s’étonnent de ma consommation d’écrits, car aux livres et aux BD s’ajoutent bien sûr une multitude de posts en ligne et de blogs qui me permettent de me tenir au courant et de m’informer. Mais comment faire pour accomplir une telle charge de travail ?

  • Si on lit beaucoup, on devient aussi un lecteur plus rapide ;
  • J’ai toujours un livre avec moi lorsque je suis en déplacement et je lis à chaque occasion ;
  • Je prends le train ou les transports en commun plutôt que de louer une voiture, ce qui permet de lire ;
  • J’évite de regarder des Tik Tok ou des vidéos Insta qui n’ont aucun sens pour moi et de perdre ainsi du temps ;
  • Je ne regarde pas la télévision (sauf s’il y a un championnat de football) ;

Comment te tiens-tu au courant et consommes-tu de l’information ?

Laisser un commentaire